Je reviens.
Voilà un ultra gauche qui tire à vue du journaliste en Dior Homme de gauche dans les couloirs de la rue Béranger.
C'est pas tellement une faute de goût ou de calendrier, on est en plein dans la période du pogrom bambiesque et cet abruti n'était pas assez plein pour viser juste, là à gauche "juste à la pointe du coeur".
L'ultra gauche en a marre de la manipulation des masses. C'est quoi la masse? Les cons ? Les blaireaux qui font tourner les serviettes ?
Tout ça, c'est vieux comme Régine à Bobino.
La masse c'est le plouc de base qui n'a pas les moyens de se redécorer le fond du duplex, métro Palais Royal, en miaulant comme les chats de Colette, mais qui boit du rouge comme Duras.
Y a de la bouffe de masse qui durcit les artères et fait chier mou et du bistrot de gauche ou ça découvre la queue de boeuf, la joue de lotte, la langue d'agneau et le pif qui pique.
Y a de la télé de masse avec de la connasse qui découvre le téléphone et le shampoing et de la chaîne de gauche qui parie dernière.
Y a de la presse de masse qui photographie les polypes de Zahia et de la presse de gauche qui les expose chez Lagerfeld.
Y a du sport de masse à la gueule ravagée qui perd en Ukraine mais qui baisera du travelo brésilien et du sport de gauche qui huile du rugbyman dans le fond du vestiaire, en T-shirt Abercrombie.
Y a eu Barbara, y a eu Jeanne Mas (des fois y avait les deux dans une immense messe bipolaire).
la masse, mes poulets, c'est nous.
Et la masse n'a qu'a se bouger un peu le cul, avant que d'autres ultras de gauche, qui ressemblent à s'y méprendre aux ultras de droite, décident de ce qui est bien et de ce qui est mal, pour la masse.

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