mardi 30 août 2011

Nafissatou Diallo c'est pas du Anny Blatt







Je ne pourrais pas vous écrire  ce soir ces quelques mots à propos de Dominique Strauss-Khan, sans rire à trachéotomie béante et à qui mieux mieux.
Ne comptez pas sur ma langue de vipère pour trouver Madame Diallo aussi vilaine que le zizi ridé de son farceur.
Madame Diallo avait sans doute bien des raisons de se laisser  bidouiller le frifri par le ventru et bitu Dominique, dans un joyeux sept sur sept.

Qu'il coinçat la soubrette au compte courant boursoufflé, dans ou à coté de la baignoire pour lui montrer qui était le chef, ou qu'il lui eût passablement démonter le coffre à jouet, en pensant au  joli mois de mai 2012, n'est pas mon problème.

Que Monsieur Sinclair né Rien, fût un innocent aux bourses vidées mais aux coffres pleins de Goya, je m'en contre fous puisque La justice des hommes du "Nouveau Monde qui croient que Dieu est dans Sarah Palin" a tranché.
Je suis même convaincu, qu'il existe des femmes et des hommes suffisamment tordus pour se faire violer jusque sur l'île de Ré en se marrant,  histoire de résorber des découverts bancaires ...

Tout ça, je m'en fous. 

Cependant mesdames et  messieurs mes lecteurs affaiblis par le nombre de mots de ce post,  j'attire votre pauvre attention sur le fait qu'il s'agit encore une fois de faits hétérosexuels .. Sans vouloir témoin-de-jehovahtiser,
 le cul façon Dallas ou Côte-Ouest, c'est le mal, autant que le cholestérol ou le Mediator. 

Un homme qui bouscule à ce point une femme pourrait devenir un exemple pour vos enfants, vos garçons ..  

Il existait une pub des années 80, qui disait " il a l'argent, il a la voiture, il aura la femme ..." mais faudra qu'il la viole ... devrait-on rajouter aujourd'hui.

J'aurais aimer voir vos têtes si la Diallo avait été un homme .... 









mercredi 24 août 2011

Rappelle-toi Barbara





Il ne faudrait jamais écouter Barbara, ça fait un peu pédé et beaucoup pleurer. 


 A moins que ça ne fasse beaucoup pédé et  un peu pleurer. 

L'écouter, c'est devenir vivant, un peu plus qu'avant ....

Mais comme hurlait le poète, à l'envi :

-"Aimons-nous vivant, n'attendons pas que la mort nous trouve du talent."

...











lundi 22 août 2011

Juste une mise au point

Soyons sérieux ....  Si vous me pensez assez joueur pour vous fourguer du Jackie La Gousse rien que pour faire un titre eighties, c'est que vous me connaissez assez pour savoir que quand je vous fais des textes pour vous dégercer la lippe, ben c'est pour vous dégercer la lippe.

Mais pour tous les autres qui pensent que je suis méchant, sachez le : oui je suis assez méchant.
Mais moins,
très largement moins que le monde qui m'entoure, mais j'aime bien remettre les pendules (à Quartz) à l'heure.
Je suis misanthrope. Oui madame, mais pas plus que Mâme Kötter.



Mâme Kötter est ma vilaine voisine du 2 ème qui déteste tout ce qui ne sent pas comme elle....

 Elle déteste les arabes qui ramadanent en douce pour mieux nous envahir, les noirs qui sortent dans la rue  en robes de chambre boubouteuses  et surtout les juifs qui sont très riches. Elle n'aime pas les chats qui font dans ses pots de fleurs, elle dénonce à la kommandantür gendarmerie  les pédés et les gouines qui s'envoient en l'air dans l'immeuble, parce qu'elle ne s'envoie que les canules de ses anti-hémorroïdaires .
 Elle conchie les gauchistes, les anars et l'UMP molle, les filles mères et les avortées. Elle a même arrêté le tricot en 1968, pour que les voisins ne la prennent pas pour une faiseuse d'ange.
Elle a du mal avec les aveugles qui se cognent bruyamment contre les murs en braillant et les mal-gaulés en fauteuil parce que ça prend de la place sur le trottoir ou elle fait chier son chien, là même ou son mari est mort de honte en mai 81. Mâme Kötter marche droit, elle.

Cher lecteur du premier degré,

Sachez juste que je rêve de côtoyer un pédé juif en fauteuil roulant mal-voyant, qui vient de perdre sa maman.
je ne demande qu'à revivre les grands soirs du  "Monocle",  la cantine parnassienne de Renée Vivien, en compagnie d'une grosse gouine déguisée en Muriel Robin en fille, voire de me laisser envahir la redingote "Nicolas Ghesquière" dans un bar de la rue Brisemiche plutôt que de croiser, un instant seulement, le regard de Christian Vanneste dans une pissotière.
Je me ravis de manger des têtes de nègre avec ma copine Awa de Bamako (même le dimanche, je sais).
Et puis surtout, je rends grâce à mes copines qui ont toutes fait des enfants en baisant copieusement, avant de rentrer dans l'église et dans le mariage.
 J'en connais même qui ont fait l'amour avec des handicapés socialistes, c'est pour vous dire.

Pour finir, il m'est arrivé de partager un moment délicieux avec ma copine Zohra, dévoyée et dévoilée, en picorant avec elle un tout petit peu de jambon serrano et un verre de vin sans offenser le moindre dieu.... Juste pour le plaisir d'être ensemble. 

Pierre Deprosges disait : "En un mot comme en cent, chers habitants hilares de ce monde cosmopolite, je répéterai inlassablement qu’il vaut mieux rire d’Auschwitz avec un juif que de jouer au scrabble avec Klaus Barbie."
(Vivons heureux en attendant la mort / Éditions du Seuil )

 j'en ai déjà trop dit, mais de là à demander pardon ...


jeudi 18 août 2011

JE HAIS LE JEUNE


Je ne saurais jamais. 

Est-ce que je déteste plus le jeune lol-iens à la mèche biberiesque et à la grammaire indigente  ou le vieux con flanelleux qui sent la fosse commune, à la caisse du Monoprix aux heures de pointe ?

Il faut choisir.

Vous vous me connaissez, je me fous tellement du genre humain que choisir entre deux détestations, ça me provoque un prurit anal, mais dans la bouche.

Le jeune est voué au  vieillissement en principe. Sauf s'il a la bonne idée de devenir chanteur de rock et de mourir défoncé au crack. Hélas le talent ne germe pas dans tous les jeunes. Amy Winehouse qui était de cette rareté, ne me contredira plus ... 
Bref, je hais le jeune. 

Le jeune à la mode qui porte des pantalons serrés et des polos taille "skin and bones", pour ressembler aux mannequins nus de Ravensbruck. 

Le jeune mentalement défaillant qui aime sa voiture infiniment plus que ses enfants, et qui le prouve en dépensant son RSA dans des jantes alu... Plutôt que de faire les courses chez Lidl l'ami du goût.

 Le jeune des JMJ qui pense que le pape est le nouvel accessoire à la mode, qui ne fera l'amour à une femme qu'une fois le mariage prononcé, mais qui finira par sucer des bites "à l'arrière des berlines" ... à cause d'une erreur d'orientation spirituelle.... 

Le jeune de banlieue qui à le droit de penser que tout lui est dû parce qu'on lui a volé son identité de petit con, la casquette portée "faux-derche", le Lacoste piqué à Bertille de Foutremolle, élève de seconde, à Janson de Sailly, en bandoulière...

Le jeune beauf et sa compagne Tiffanie la beaufeuse,  partis tous deux claquer la moitié du smic, un soir à la ZAC du Kalligone, histoire de se faire un Buffalo-Grill et un karaoké sexy en laissant  bobonne beugler du Herbert Léonard et du Julie Pietri, beurrée au blue lagoon tiède.

Le jeune gay, fraîchement déniaisé, qui ânnone des vérités miss-franciennes sur le mariage gay... et sur l'importance du maquillage permanent du sourcil dans la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, en titillant son piercing avec la langue,  Mika à fond dans les oreilles, faute de l'avoir ailleurs.. Dalida, pardonne-lui, il ne sait plus qui il est..

De la à dire que j'aime les platanes, à l'heure des sorties des discothèques ..... 

Il est plus que probable que je hais surtout ceux qui ont fabriqué cette jeunesse et je dois sans doute en faire partie. 
N'empêche, les jeunes..... ça fait vraiment chier !