jeudi 27 janvier 2011

La Mode la Mode la Mode ... Chapitre 1




Muy bien.  


Saviez-vous bande de mortels, que la truie est en chacun de nous ? J'en connais qui ont trouvé suffisamment de place dans le dedans d'eux même pour en loger plusieurs  ...

 Karl Lagerfeld  avait largement de quoi accueillir Nif Nif, Naf Naf et Nouf Nouf rien qu'en ouvrant la bouche et il restait largement de la place pour un Claude Montana de passage, pour qui se souvient de ce grand monsieur de la mode. 
Depuis Karl a découvert le soda light, il a perdu 60 kilos et peut enfin rêver de coucher avec Hedi Slimane, LE créateur qui titille le cartilage diaphane de toutes les anorexiques de la planète mode, celles qui rendent aux chiottes, l'acide chlorhydrique de leurs estomacs  en se tripotant le téton d'un sein fané par les privations.
A cette époque, les couturiers étaient moches, flasques et couleur  Donatella Versace, diarrhée hémorragique tirant vers le céladon foncé.
Il y avait Montana donc, couturier déchu qui a posé ses derniers croquis chez Lanvin fin 90, comme le zébu pose sa bouse sur un carré de savane.
Jean-Claude Jittrois, sosie parfait de Jean-Claude Van Damme, qui a inventé le cuir stretch (et le bon goût qui va avec)  qui habille depuis toujours Jean-Philippe Smet (avec cette élégance qui me ferait rendre,   qui se tape le stade de France en affrontant un tsunami de minima sociaux qui rêve de s'habiller pareillement, mais a juste les moyens de se payer le briquet du concert. 
Heureusement la plupart d'entre-eux passera dans l'émission strip-tease pour se donner le coup de grâce en humiliant leurs enfants qui arréteront l école à 12 ans et à 117 mots de vocabulaire pour seul bagage Vuitton. Tout ça pour devenir chanteur au Royal Palace de Kirrwiller dans le meilleur des cas, ou bénéficiaire du "RSA Johnny Hallyday" dans le pire des cas, comme papa... Des fois, je passerais bien à la kommandantur DDASS pour y déposer des listes... Mais je digresse... La mode c'est quand même mieux que des pauvres qui crèvent dans du Kiabi en rêvant d'avoir un chalet à Gstaad. Un comble pour ces gens qui aimeraient tellement payer des impôts mais qui ne peuvent pas!) ... 

Enfin il y avait le couturier Valentino, une folle séculaire, bronzé à l' UV carcinomeuse, orange comme un directeur d'entreprise de transport  de la banlieue mulhousienne. Valentino, ce virtuose de la surjeteuse BERNINA, qui a pondu la même robe rouge à       20 000 euros durant 700 collections et qui, lui aussi, s'est fait martyriser le tortellino par des tombereaux d'éphèbes, la virile turgescence à la main, échoués sur la via dei Condotti à Rome, ravis de montrer al maestro qu'ils avaient grandi étaient enfin majeurs. 




Je peux vous en parler librement, c'est d'ailleurs à cette époque que j'entrais à l'école de la mode incroyable à Strasbourg, dans cette ville ou justement, en matière de mode, il ne s'est rien passé depuis la création de la coiffe à noeud et du "plissé bouillonné" à la Hasenfratz... 

Rien, oualou. 

Strasbourg est à la mode ce que le Sahel est à la cuisine moléculaire. Et moi j'allais y apprendre la mode. Heureusement j'avais déjà le sens de l'humour...

Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais j'ai approché à l'époque, des gens qui ignoraient qui était Anna Wintour! 

 Quelle leçon d'humilité.


3 commentaires:

  1. C'est elle "le diable qui s'habille en Prada"

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  2. Anna Wintour, née le 3 novembre 1950 à Londres, est la rédactrice en chef de l'édition américaine du magazine Vogue depuis 1988. Elle vit actuellement à New-York, sur Sullivan Street.

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  3. Oui c'est elle ... Mais des fois elle est nue quand elle se lave ... Padre ?? C'est vous là-bas dans le noir ?

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